Les écrivains ont besoin d’aides, et elles sont infiniment moins nombreuses que pour les artistes

Chères abonnées et abonnés, chers autres lecteurs et lectrices

je vous sollicite de nouveau pour vous demander de contribuer à mon travail, donc à ma vie, qui est celle d’un écrivain, et donc particulièrement à ce site, que vous appréciez : Article.

L’écriture est un art, mais les écrivains ne sont pas considérés comme des artistes, ce qui est logique. L’inconvénient, c’est que l’on ne peut pas vendre une page de texte 1,500 ou 3000 €. Paul Valéry recopiait en son temps des poèmes manuscrits qu’il revendait un bon prix à des amateurs. Pourquoi pas ? Est-ce si extravagant ?

De nouveau, je vous propose de cotiser, mensuellement, selon un barème que vous fixerez vous-même. Je vous fais confiance, et je vous remercie d’avance.

Et souvenez-vous, pour ceux et celles concernées, que je puis aussi vous rendre service (aide à l’écriture, traduction anglais/français, relecture de tapuscrit, dossiers divers, entre autres, démarchage auprès de galeries).

Bien à vous, et fidèlement,

Léon Mychkine,

pseudonyme de Fabrice Bothereau, écrivain depuis plus 40 ans, ancien poète, Docteur en Philosophie (EHESS, 2007), chercheur indépendant, critique d’art.

Vous pouvez envoyer des lingots d’or, des liasses de 500, un chèque, à Fabrice Bothereau, 14, rue Émile Laurens, 41000 Blois,

 ou effectuer un virement sur son compte :

 

 

 

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