Du 11 février au 8 mai 2017, le Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun propose, parmi deux autres expositions (Daniel Nadaud, et Louis Vuitton, cette dernière jusqu’au 9 avril), une exposition commune à Joël Frémiot et Patrick Peltier.  Patrick Peltier et Joël Frémiot Les hyperliens sont en LimeGreen souligné Le peintre Joël Frémiot et le sculpteur Patrick Peltier exposent ensemble dans le Musée Saint-Roch. Et c’est une réussite. L’exposition est titrée « Entre-Eux-Deux », et on pourrait tout aussi bien l’appeler « avec eux deux », tant fonctionne leur appariement, et j’emploie ici le terme au sens biologique imagé, c’est-à-dire qu’il y a quelque chose, dans l’ADN respectif de ces deuxRead More →

Les hyperliens sont en Lawngreen souligné   Du 19 janvier au 19 février 2017, Vanessa Dziuba et Jean-Philippe, exposaient au POCTB, à Orléans. Dziuba et Bretin sont des artistes multimédia, dans le sens où ils utilisent différents supports (media). Mais “multimédia” signifie aussi ici communication entre les expressions (et n’est pas anodin le fait que deux dessins de Dziuba sont titrés ”Vases communicants“) : telle miniature reproduite en grand format se retrouve exposée au mur et imprimée dans un livre. Ce genre de processus n’est pas inédit, mais souvent il advient de manière diachronique, et surtout, l’artiste ne gère pas le type d’affiche ni le livre qui accompagne l’exposition,Read More →

 Les hyperliens sont en moutarde souligné Au Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun, du 08 octobre au 30 décembre 2016, on pouvait découvrir l’oeuvre de Christian Fossier (1943-2013). J’ai visité deux fois l’exposition ; et si la première fois j’ai été stupéfié par l’extraordinaire maîtrise de Fossier graveur, par exemple, je n’avais pas saisi la palette, semble-t-il sans borne, qu’il détenait. Car c’est bien ce dont on se rend compte face à l’oeuvre de Fossier : Nous avons affaire à quelqu’un qui se révèle très à l’aise dans ce que, empruntant au registre de la cosmologie spéculative, j’appellerais le « multivers ». La notion de multivers postule qu’ilRead More →

Les hyperliens sont en rose (c’est la vie) souligné La Fondation du Doute de Blois abrite la plus grande collection Fluxus du monde. Qui connaît Fluxus? Comme de nombreux mouvements-pères dans l’Histoire de l’Art, ou de nombreuses figures tutélaires que l’on pille sans rendre hommage, Fluxus est un mouvement-père. Mais comme Fluxus n’est certainement pas un mouvement phallocrate, disons que Fluxus est un mouvement père-mère, ou mère-père. Il engendre, et engendre, à n’en plus finir. Assez curieusement, Fluxus ne se revendique pas comme un mouvement artistique. Le lithuanien George Maciunas, son fondateur, écrit dans son manifeste de 1965 que l’art proprement dit est le faitRead More →

Les hyperliens sont en bordeau souligné Sébastien Pons développe un vocabulaire des téguments. Il observe les matériaux, et joue sur leur ambiguïté, leur capacité à représenter ce qu’ils sont (de la faïence), ou bien à simuler (du polystyrène semblant le marbre). Ce qui apparaît comme une grande thématique de son oeuvre en cours, c’est l‘os. L’os, par excellence, est un matériau paradoxal. Il est très solide et dur, tandis qu’il croît. On le penserait enfermé sur lui-même, mais il se montre, à nu, ou sous l’épiderme (et entretient des relations vitales avec l’organisme). L’os, la peau, le sous-épiderme, les revêtements, autant de thèmes qui constituent la base de l’expressionRead More →

   NB : Les hyperliens sont en rouge souligné.                           Dessin volume (détail) Impression numérique, encre de chine, sandow, pinces à dessin, L 50 x h 55 x p 43 cm, 18 septembre 2015 (Courtesy Messager) Frédéric Messager a exposé en deux endroits différents, à Orléans. Du 16 novembre au 18 décembre dernier dans “l’espace projet” du nouveau lieu (voir l’article précédent), et dans La borne, du 7 novembre au 2 décembre 2015. Frédéric Messager fait du dessin. À première vue, on pourrait croire que c’est de la sculpture, parce que ces dessins sont volumineux, c’est-à-dire, en trois dimensions. Cependant,Read More →

NB : Les hyperliens sont en rouge souligné.                                                            Le 16 novembre 2016 c’était l’inauguration du nouvel Espace d’Art Contemporain, du POCTB, au 5, rue des Grands Champs, à Orléans. Cette inauguration donnait l’occasion d’une exposition de Bernard Joubert (né en 1946 à Paris). Notons qu’au sous-sol nous trouvions des oeuvres de Frédéric Messager, qui exposait aussi, au même moment, dans La borne, située sur le parvis du théâtre d’Orléans (ce qui fera l’objet d’un autre article). ÀRead More →

Le 22 octobre je me suis rendu au vernissage de Diego Movilla, à l’Arboretum d’Argenton-sur-Creuse, en fait un ancien moulin à eau transformé en galerie d’art par Jacques-Victor Giraud (né en 1952), qui est aussi un artiste. Le titre de l’exposition, “Architectures dégommées”, donne à voir de nombreux dessins, qui traitent de l’architecture. La Partie 1 traite de quelques propositions de Movilla, et la Partie 2 se concentre sur les dessins. Partie 1  Parmi les propositions exposées à l’Arboretum, on peut voir le mot “Manipoulation” peint sur la vitre d’une porte, une pile de journaux pressés dans un grand serre-joint, un mur de parpaings qui s’amenuiseRead More →

Le 21 octobre, nous étions conviés au vernissage du collectif One Life Remains, en résidence à la Fondation du Doute (Blois, Loir-et-Cher). Le collectif présentait, d’un côté, des jeux vidéos de personnalités anti-‘maintream’, produisant des jeux vidéos alternatifs ; et, de l’autre, leurs propres jeux qu’ils inventent. On pourrait se demander quel est le point commun entre art contemporain (ce que représente la Fondation du Doute), et jeux vidéos ? L’immédiat point commun, c’est l’aspect ludique: Depuis Tristan Tzara et le Dadaïsme, l’art est doté d’une part d’interactivé de la part du spectateur — ce que Bourriaud appelle aussi « l’art relationnel ». La dimension ludique, dans l’art contemporain, ilRead More →

La peinture de Mabounga est figurative, figurative sans vergogne ; elle ne se cache pas derrière des jeux de lumière ou de couleur. Elle est posée, en à plat, depuis un lit de couleur qui a, ou pas, à voir avec le motif. Voire, le motif est utilisé tel quel, et contouré ; par exemple la série “Promenade” (en bas d’article), est ainsi peinte directement sur du vieux papier-peint, que Mabounga peut laisser intact. Cela s’inscrit dans la démarche pratique de notre peintre, qui n’utilise pas la toile, mais plutôt des supports de récupération (affiches, papier-peint…). Mais en l’occurrence le motif du papier-peint devient la matière même deRead More →